Turquie : À Istanbul, Recep Tayyip Erdogan rend hommage aux journalistes en activité

Ce samedi 10 janvier 2026, à l’occasion de la Journée des journalistes en activité, le président turc Recep Tayyip Erdogan s’est rendu dans le district de Beyoglu, à Istanbul. Accompagné d’une forte délégation ministérielle, le chef de l’État a placé cette visite sous le signe de la convivialité et du dialogue avec les professionnels de l’information.
Un échange direct au cœur de Beyoglu
En marge de ses activités officielles, le président Erdogan a tenu à marquer cette date symbolique en allant à la rencontre des reporters qui couvrent l’actualité présidentielle. Dans une ambiance détendue, le dirigeant turc a exprimé sa reconnaissance envers ceux qui exercent ce métier exigeant au quotidien.
« À l’occasion de l’anniversaire de la Journée des journalistes en activité, nous sommes heureux d’être réunis ici avec vous », a déclaré le chef de l’État, selon des propos rapportés par l’agence de presse Anadolu. Il a également formulé le souhait de voir cette collaboration se poursuivre sur le long terme : « J’espère que nous aurons l’occasion de célébrer ensemble encore de nombreux anniversaires. »
Une délégation ministérielle de haut rang
Pour ce déplacement, Recep Tayyip Erdogan ne voyageait pas seul. La présence de plusieurs membres clés de son gouvernement soulignait l’importance accordée à cette rencontre avec les médias :
- Mahinur Ozdemir Goktas, ministre de la Famille et des Services sociaux.
- Mehmet Nuri Ersoy, ministre de la Culture et du Tourisme.
- Burhanettin Duran, directeur de la Communication de la présidence.
Un symbole fort pour la liberté de presse ?
Cette visite intervient dans un contexte où la communication institutionnelle turque cherche à renforcer ses liens avec les acteurs de l’information. En choisissant le district historique de Beyoglu pour ce moment d’échange, le président turc envoie un message de proximité à une profession souvent confrontée à des défis majeurs dans la région.
La journée s’est clôturée par des échanges informels, marquant une volonté de dialogue entre le sommet de l’État et la base des rédactions présentes sur le terrain.

