MONDIAL 2026 : « Méfiez-vous des Lions ! » : Le cri d’alarme de L’Équipe à l’adresse des Bleus

Le sacre du Sénégal à la CAN 2025 n’a pas seulement résonné sur le continent africain. En France, le prestigieux quotidien sportif L’Équipe consacre sa Une au nouveau double champion d’Afrique, lançant un avertissement clair à Didier Deschamps et ses hommes avant leur confrontation prévue lors de la phase de poules de la Coupe du Monde 2026.
Par Abdallah
Le tirage au sort du Mondial 2026 avait déjà placé le Sénégal et la France dans le même groupe, créant un « remake » de l’historique match d’ouverture de 2002. Mais depuis le triomphe de Rabat hier soir, la donne a changé : la France ne va pas affronter un simple outsider, mais une machine de guerre en pleine confiance.
Un Sénégal « plus fort qu’en 2002 ? »
Dans son analyse, L’Équipe souligne la maturité tactique exceptionnelle des hommes de Pape Thiaw. Le journal met en avant la densité physique de l’entrejeu sénégalais, porté par un Pape Gueye au sommet de son art, et la résilience mentale d’un groupe capable de rester serein malgré des conditions de jeu extrêmes.
« Ce Sénégal-là n’a peur de rien. Ni de la VAR, ni d’un stade hostile, ni de la fatigue. La France est prévenue : les Lions ont faim de prestige mondial », écrit le quotidien français.
Les trois dangers identifiés par la presse française
Le journal sportif identifie trois facteurs qui font du Sénégal l’épouvantail du groupe de la France :
- L’invincibilité mentale : Le scénario de la finale contre le Maroc a prouvé que les Lions sont « impossibles à faire craquer ».
- Une défense de fer : Autour de Moussa Niakhaté et Édouard Mendy, le Sénégal n’a encaissé que très peu de buts durant le tournoi.
- L’effet Sadio Mané : Le capitaine reste le leader capable de renverser n’importe quelle défense, y compris celle des Bleus.
Le souvenir de 2002 plane sur Clairefontaine
L’article rappelle le traumatisme français de Séoul en 2002 (défaite 0-1 face aux Lions de l’époque). Vingt-quatre ans plus tard, l’histoire semble bégayer. L’Équipe prévient que si la France aborde ce match avec un complexe de supériorité, elle pourrait subir le même sort face à une équipe sénégalaise qui possède désormais « l’ADN de la gagne ».

