« L’aide est en route » : Donald Trump exhorte les Iraniens à prendre le contrôle de leurs institutions

Dans une série de déclarations incendiaires ce mardi 13 janvier 2026, le président américain Donald Trump a franchi une nouvelle étape dans son soutien à la contestation en Iran. En promettant une assistance imminente aux manifestants, le locataire de la Maison Blanche accentue la pression sur une République islamique déjà aux abois.

Un appel au renversement du régime

Depuis son réseau social Truth Social, Donald Trump ne s’embarrasse plus de nuances diplomatiques. En s’adressant directement aux « patriotes iraniens », il les a encouragés à poursuivre leur mouvement jusqu’au renversement total des autorités.

« CONTINUEZ À MANIFESTER – PRENEZ LE CONTRÔLE DE VOS INSTITUTIONS !!! », a martelé le président, tout en assurant mystérieusement que « l’aide était en route ».

Cette déclaration survient alors que l’Iran vit ses heures les plus sombres depuis la révolution de 1979, avec un bilan humain qui dépasse désormais les 600 morts selon les ONG internationales.

L’asphyxie économique comme arme de dissuasion

Pour joindre les actes à la parole, Donald Trump a annoncé des mesures de rétorsion radicales. Tout pays continuant de commercer avec Téhéran se verra infliger des droits de douane de 25 %. Cette stratégie vise à isoler totalement l’Iran sur la scène mondiale et à couper les revenus du régime. Parallèlement, Washington a suspendu toute rencontre officielle tant que les « meurtres insensés » de civils ne cesseront pas.

Entre frappes aériennes et diplomatie secrète

Si la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé que les frappes aériennes figurent parmi les options sur la table du Pentagone, elle a également révélé l’existence d’un double discours à Téhéran.

Selon elle, les messages transmis en privé par le régime iranien à l’émissaire Steve Witkoff sont « très différents » de la rhétorique agressive affichée publiquement. Le président Trump semble vouloir exploiter cette brèche pour obtenir des concessions majeures, tout en maintenant la menace d’une intervention militaire en cas de répression sanglante persistante.

Un pays coupé du monde

Pour tenter d’étouffer la contestation, Téhéran a pris la décision radicale de couper l’accès à internet depuis le 8 janvier. Cette « obscurité numérique » empêche les manifestants de partager des preuves des exactions, mais n’a pas réussi à éteindre la flamme d’une révolte qui semble désormais avoir atteint un point de non-retour.

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