Drame à La Grand-Combe : Oumou Sangaré Rend Hommage au Jeune Malien Aboubakar
La chanteuse Oumou Sangaré bouleversée par la mort d’Aboubakar à La Grand-Combe
Suite à l’attaque tragique survenue dans une mosquée à La Grand-Combe, dans le sud de la France, ayant coûté la vie au jeune Malien Aboubakar, la chanteuse Oumou Sangaré a exprimé sa profonde tristesse et son indignation sur sa page Facebook. Elle a dénoncé un acte de barbarie perpétré « en plein moment de prière », appelant à lutter contre la haine par la lumière et la fraternité.
Un hommage poignant à une victime de la haine
Dans son message émouvant, Oumou Sangaré écrit :
« Je suis profondément bouleversée par ce qu’il s’est passé en France. Le jeune Aboubakar, un fils du Mali, a été lâchement assassiné alors qu’il se trouvait dans une mosquée, en plein moment de prière. »
Elle rappelle que Aboubakar, connu pour sa gentillesse, avait aidé son agresseur à comprendre les gestes de la prière musulmane. C’est au moment où il se prosternait, dans un geste de paix, qu’il a été poignardé sans pitié.
Un appel à l’unité et à l’amour
La diva malienne condamne « l’ignorance, la haine et la folie » qui continuent de faire des victimes innocentes :
« Aujourd’hui encore, un enfant du Mali, un enfant du monde, tombe à cause de la haine. »
Elle adresse ses condoléances à la famille du défunt et prie pour que l’âme d’Aboubakar repose en paix, avant de conclure avec un appel à ne jamais céder à la violence :
« Face à la haine, nous ne devons jamais céder. Nous devons répondre par la lumière, par la fraternité, par l’amour. »
Une tragédie qui touche toute la communauté malienne
L’assassinat d’Aboubakar dans un lieu de culte a profondément choqué la communauté musulmane et malienne en France et au Mali. Son acte de bienveillance envers son agresseur, transformé en drame, réveille les inquiétudes autour de la montée de l’islamophobie et des violences ciblées.

