Cyberharcèlement et sexisme : le ministère de la Famille hausse le ton face aux attaques contre les femmes

Le ministère de la Famille, de l’Action sociale et des Solidarités a exprimé sa vive inquiétude face à la recrudescence des propos haineux, des insultes et des campagnes de dénigrement visant des femmes engagées dans la vie publique.
Dans une note transmise à la presse, le département dénonce particulièrement les attaques en ligne qui prennent pour cible l’apparence physique ou la condition féminine de certaines responsables. Selon le ministère, ces comportements, largement relayés sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques, constituent une atteinte à la dignité humaine et aux principes de respect et de vivre-ensemble.
« Les violences numériques, le cyberharcèlement, les discours sexistes et les campagnes de diffamation en ligne ne peuvent être tolérés », affirme le ministère, qui rappelle que ces agissements affectent non seulement les victimes, mais aussi leur entourage familial et professionnel, ainsi que la qualité du débat public.
Le département de la Famille souligne par ailleurs que la liberté d’expression, garantie par les principes démocratiques, ne saurait justifier les injures, les humiliations ou les attaques discriminatoires fondées sur le genre ou l’apparence physique.
Face à la multiplication de ces pratiques, le ministère appelle les autorités compétentes à identifier les auteurs de ces actes et à faire appliquer les dispositions légales prévues à cet effet.
Il invite également les citoyens, les médias, les créateurs de contenus et les acteurs du numérique à faire preuve de responsabilité dans leurs prises de parole en ligne.
Le ministère réaffirme ainsi son engagement dans la lutte contre toutes les formes de violences faites aux femmes et aux filles, y compris celles qui se manifestent dans l’espace numérique, appelant à la construction d’un environnement en ligne plus sûr, respectueux et inclusif.

