Réforme du Code électoral : l’Assemblée enclenche la procédure malgré les critiques
Le processus de modification des articles L29 et L30 du Code électoral est désormais lancé au Sénégal. Malgré les contestations, l’Assemblée nationale poursuit l’examen de cette réforme portée par une proposition de loi initiée par des députés de la majorité.
La “loi Ayib Daffé” en ligne de mire
Au cœur de cette initiative figure la proposition dite « loi Ayib Daffé », du nom de Ayib Daffé, visant à revoir les dispositions encadrant la déchéance électorale.
Cette réforme intervient dans un contexte politique sensible, où les enjeux liés à l’éligibilité et à la participation aux scrutins restent au centre des débats.
Une décision attendue du chef de l’État
Alors que le texte suit son parcours institutionnel, l’attention se tourne vers Bassirou Diomaye Faye, dont la position finale sera déterminante dans l’aboutissement de la réforme.
Autres chantiers parlementaires en cours
Parallèlement, une autre proposition de loi visant à sanctionner les députés absentéistes est également en cours d’examen, traduisant une volonté de renforcer la discipline au sein de l’hémicycle.
En revanche, certains travaux parlementaires connaissent des retards. C’est le cas de la demande de commission d’enquête sur les TRS, reportée notamment en raison de l’absence de Aissata Tall Sall.
Un débat politique sous tension
Ces différentes initiatives illustrent un climat parlementaire marqué par des réformes importantes, mais aussi par des divergences entre acteurs politiques sur leur opportunité et leur contenu.
Un enjeu démocratique majeur
La révision du Code électoral constitue un enjeu crucial pour le fonctionnement démocratique, en particulier en ce qui concerne les conditions d’éligibilité et la transparence du processus électoral.

