MÉDIAS : « Arbitrage à vomir » : Le coup de gueule incendiaire de Grégory Schneider après Sénégal-Maroc

Le sacre du Sénégal ne calmera pas la colère de Grégory Schneider. Le célèbre journaliste de la chaîne L’Équipe, connu pour son franc-parler, a littéralement explosé sur les réseaux sociaux suite à la prestation de l’arbitre Jean-Jacques Ndala lors de la finale. Pour lui, cette CAN 2025 restera comme une « parodie » de football.
Par Abdallah
Ce n’est plus une simple critique, c’est un réquisitoire. Grégory Schneider, qui avait déjà défrayé la chronique en suggérant de donner « directement la coupe au Maroc pour faire simple » après les quarts de finale, a récidivé quelques minutes après le coup de sifflet final à Rabat.
« Mais qui est dupe ? »
Visiblement hors de lui après les décisions litigieuses de la soirée — notamment le but sénégalais refusé et le penalty accordé au Maroc en fin de match — le chroniqueur n’a pas pris de gants pour fustiger l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala.
« Arbitrage à vomir du match Sénégal – Maroc. À vomir. Mais qui est dupe ??? On a compris depuis une semaine. Le foot comme une fiction, la CAN 2025 comme une parodie… Dégueulasse », a-t-il lâché sur son compte X (ex-Twitter).
Il a conclu son message par une attaque directe contre l’officiel : « Si ce ptain d’arbitre peut se regarder dans une glace… »*
Un journaliste dans l’œil du cyclone
Cette prise de position n’est pas isolée. Schneider est, depuis le quart de finale Maroc-Cameroun, la cible d’une intense campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux. Pour avoir pointé du doigt ce qu’il considère comme un arbitrage systématiquement favorable au pays hôte, il fait l’objet d’insultes et de menaces de la part de certains supporters marocains.
La CAN du malaise ?
Pour de nombreux observateurs internationaux, les propos de Schneider, bien que virulents, traduisent un malaise profond. Le fait que la VAR n’ait pas été consultée pour valider le but de Ismaïla Sarr avant que le penalty marocain ne soit sifflé quelques secondes plus tard reste, pour beaucoup, une anomalie majeure dans une finale de cette envergure.

