MAROC : L’Université Internationale de Casablanca (UIC) licencie une enseignante pour propos racistes

L’Université Internationale de Casablanca (UIC) a tranché. Face à la vague d’indignation soulevée par les déclarations à caractère raciste d’une de ses collaboratrices, la direction de l’établissement a annoncé la rupture immédiate de son contrat. Une décision qui vise à éteindre l’incendie médiatique et à réaffirmer les valeurs de l’institution.
Par Abdallah
Casablanca — Dans un environnement académique de plus en plus globalisé, où l’UIC accueille de nombreux étudiants subsahariens, la réaction de l’administration était particulièrement attendue. L’incident, né de propos tenus par une enseignante sur ses réseaux sociaux personnels, a trouvé une issue radicale ce vendredi.
Une sanction immédiate et sans appel
L’université a souligné avoir agi avec une « diligence et une fermeté » absolues dès le signalement des faits :
- La mesure : Fin de fonctions avec effet immédiat pour l’enseignante.
- Le fondement : Une décision appuyée sur le code de conduite interne et le cadre réglementaire marocain, qui sanctionne fermement toute incitation à la discrimination ou à la haine.
Un rappel des valeurs fondamentales
Par le biais de ce communiqué, l’UIC tente de restaurer la confiance auprès de ses étudiants et partenaires internationaux :
- Tolérance zéro : L’institution réaffirme son attachement à la dignité humaine et à la diversité, piliers de son projet éducatif.
- Environnement serein : La direction assure que la continuité des cours sera garantie dans un cadre « sûr et respectueux », débarrassé de tout climat toxique.
Un appel à l’apaisement
Tout en présentant ses excuses à la communauté choquée, l’université souhaite désormais tourner la page :
« L’UIC appelle à l’apaisement, au sens des responsabilités et au respect mutuel. Elle réaffirme sa volonté de tirer les enseignements nécessaires de cet incident afin de prévenir toute situation similaire à l’avenir. »


