Inondations au Sénégal : Jean-Baptiste Tine annonce un plan de riposte renforcé depuis Tambacounda

Inondations au Sénégal : Jean-Baptiste Tine annonce un plan de riposte renforcé depuis Tambacounda

Le ministre de l’Intérieur, Jean-Baptiste Tine, a présidé ce mardi 24 juin 2025 à Tambacounda, dans l’Est du Sénégal, un Comité régional de développement (CRD) spécial consacré exclusivement à la gestion des inondations. La réunion stratégique a rassemblé préfets, maires, techniciens, services de secours et autorités locales pour renforcer les mécanismes de prévention et de réponse face aux risques liés aux fortes pluies.

Les inondations : un phénomène naturel à anticiper

S’adressant à la presse locale, le ministre a tenu à rappeler que les inondations sont avant tout des phénomènes naturels, indépendants de la volonté humaine.

« Ce n’est la faute à personne s’il y a des inondations ou des crues, ce sont des phénomènes naturels », a déclaré Jean-Baptiste Tine.

Il a également mis en perspective la situation du Sénégal par rapport à d’autres pays touchés par des catastrophes similaires :

« L’an dernier, certains pays africains et asiatiques ont connu des pertes humaines importantes dues aux inondations. Dieu merci, au Sénégal, nous n’avons pas eu à déplorer de tels drames. »

Une stratégie multisectorielle pour une réponse rapide

Jean-Baptiste Tine a insisté sur la nécessité de mobiliser l’ensemble des services déconcentrés, à tous les niveaux – régional, départemental et communal – pour garantir l’efficacité de la riposte.

« Nous avons instruit nos autorités administratives de mettre en place des comités de veille et de suivi à chaque échelon territorial. Leur mission est de détecter les signaux d’alerte précoces, afin de permettre le déploiement rapide des postes de commandement régional des opérations en cas de menace d’inondation », a expliqué le ministre.

Objectif : une gestion proactive et coordonnée des inondations

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie nationale visant à améliorer la prévention des catastrophes naturelles au Sénégal, en particulier dans les zones à risque comme Tambacounda. Elle reflète une volonté politique de passer d’une approche réactive à une approche anticipative face aux impacts croissants du changement climatique.

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