Drame à Sindia : La rumeur démentie, Souleymane Camara victime d’un accident tragique entre condisciples

Contrairement aux informations relayées précédemment et aux rumeurs persistantes sur les réseaux sociaux, le décès du jeune Souleymane Camara (12 ans) n’est pas lié à la grève des étudiants de l’UCAD. L’enquête de la gendarmerie révèle un drame de cour de récréation entre camarades de classe qui a tourné au cauchemar.
Sindia, le 14 février 2026 – La vérité commence enfin à émerger dans l’affaire qui a plongé la commune de Sindia dans la stupeur. Selon les sources autorisées de Seneweb, le décès de l’élève de 6ème ne résulte pas d’une intrusion extérieure violente, mais d’une altercation involontairement fatale entre deux adolescents de l’établissement.
Les faits : un jeu d’enfant aux conséquences dramatiques
Le drame s’est noué le mardi 10 février, durant la pause matinale. Suite à des taquineries entre élèves à travers une fenêtre, une dispute a éclaté entre Souleymane Camara et son camarade I. Diouf (14 ans).
Après avoir été frappé avec un bâton, I. Diouf, piqué au vif, a riposté en lançant une pierre. Le projectile a atteint Souleymane à la tête, provoquant son évanouissement immédiat. Malgré une prise en charge rapide par la direction du lycée, le passage au poste de santé de Sindia, puis l’évacuation vers Popenguine et enfin l’hôpital régional de Thiès, le jeune garçon n’a pas survécu à ses blessures.
L’auteur présumé remis en liberté sous convocation
La brigade territoriale de Popenguine a procédé à l’interpellation de l’auteur présumé, I. Diouf, le vendredi 13 février. Entendu en présence de sa mère, le mineur a reconnu les faits tout en décrivant l’aspect involontaire de l’issue fatale. Compte tenu de son âge et des circonstances, il a été remis en liberté sous convocation après son audition.
Un démenti nécessaire face à la désinformation
Cette mise au point officielle vient balayer les accusations portées contre les étudiants de l’UCAD, qui avaient été accusés à tort d’avoir provoqué le décès lors d’un mouvement de délogement. Ce cas souligne une fois de plus les dangers de la désinformation en période de tension sociale.
La protection de l’identité et de la vérité des faits est un pilier de la stabilité sociale, comme le rappellent les récentes propositions législatives visant à renforcer la crédibilité des informations officielles et la sécurité juridique des citoyens.
Un deuil profond pour l’école
Si la cause politique est écartée, la douleur reste immense pour la communauté éducative de Sindia. Ce drame rappelle la nécessité d’une surveillance accrue et d’une sensibilisation permanente des élèves sur les dangers des violences, même légères, en milieu scolaire.

