Affaire de Linguère : l’enquête s’élargit, plusieurs suspects toujours recherchés

Affaire de Linguère : l’enquête s’élargit, plusieurs suspects toujours recherchés

L’enquête ouverte à Linguère continue de prendre de l’ampleur. Selon des informations rapportées par Libération, 23 personnes ont déjà été arrêtées puis placées sous mandat de dépôt dans le cadre de cette affaire qui implique notamment Ndiaga Seck.

Une quinzaine de personnes encore en fuite

Malgré cette vague d’interpellations, les enquêteurs poursuivent activement leurs recherches. Toujours selon la même source, au moins quinze personnes seraient actuellement en fuite depuis les premières arrestations.

Les forces de sécurité recherchent également un suspect non identifié qui aurait réussi à prendre la fuite après avoir été surpris avec l’un des mis en cause au début de l’enquête.

Un réseau présenté comme structuré

D’après les éléments relayés par le journal, les enquêteurs soupçonnent l’existence d’un réseau organisé opérant à l’échelle nationale et utilisant principalement les réseaux sociaux pour établir des contacts.

Plusieurs suspects auraient été identifiés grâce aux déclarations des personnes déjà arrêtées, tandis que certains noms figureraient également sur une liste évoquée lors des auditions de Ndiaga Seck.

Des échanges via les réseaux sociaux

Les investigations auraient aussi permis de mettre au jour l’existence d’échanges effectués au sein de groupes de discussion sur des applications de messagerie.

Les enquêteurs cherchent désormais à déterminer l’étendue réelle de ces activités et les éventuelles implications des différentes personnes citées dans le dossier.

Une enquête déclenchée après des plaintes

Pour rappel, cette affaire a été déclenchée après des plaintes pour harcèlement sexuel visant un homme connu sous le surnom de « Baye Tama ».

Le dossier est actuellement suivi par les autorités judiciaires compétentes, tandis que les investigations se poursuivent afin d’identifier d’éventuels autres suspects et d’établir les responsabilités de chacun.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *