FINALE CAN 2025 : La CAF au cœur de la tourmente après les révélations de BeIN Sports

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Alors que le Sénégal et le Maroc attendent de connaître leurs sanctions respectives, le débat se déplace désormais sur la responsabilité de l’instance dirigeante. Des images exclusives diffusées par BeIN Sports révèlent des failles sécuritaires et arbitrales majeures que la réalisation officielle marocaine aurait passées sous silence.

Par Abdallah

Un penalty tiré en pleine « bagarre générale »

L’image choc retenue par les consultants de la chaîne qatarienne est celle du penalty frappé par Brahim Diaz. Les images inédites montrent qu’au moment précis de la frappe, la sécurité n’était plus garantie :

  • Chaos en tribunes : Des affrontements violents entre supporters sénégalais et stadiers marocains se déroulaient au bord même de la pelouse.
  • Intrusion factuelle : Plusieurs personnes étrangères au jeu se trouvaient sur l’aire de jeu lors de l’exécution du penalty.
  • L’analyse de Brahim Thiam : L’ancien footballeur s’est dit « atterré », jugeant qu’une telle situation « n’existe même pas en jeu vidéo ». Pour lui, la sécurité des acteurs a été sacrifiée.

Jean-Jacques Ndala et les délégués dans le viseur

Au-delà de l’ambiance électrique, c’est l’inaction des officiels de la CAF qui est fustigée :

  1. L’Arbitre : Le Congolais Jean-Jacques Ndala est accusé d’avoir totalement perdu le fil du match et d’avoir autorisé le jeu alors que les conditions de sécurité n’étaient pas réunies.
  2. Les Délégués de la CAF : Selon Brahim Thiam, ces derniers auraient dû intervenir pour renvoyer tout le monde aux vestiaires jusqu’au retour au calme. Leur passivité est jugée comme une « grosse défaillance ».

Vers des sanctions contre la CAF ?

Pour les observateurs, il est injuste que seuls les deux pays finalistes soient sur le banc des accusés. L’enquête en cours devra déterminer pourquoi l’instance n’a pas su protéger l’intégrité de la finale :

  • La gestion de crise : Pourquoi le protocole d’interruption n’a-t-il pas été activé lors du débordement des supporters ?
  • L’impartialité : Pourquoi certaines images de violence ont-elles été occultées de la réalisation internationale ?

Le « miracle » de cette finale est sans doute l’échec de Brahim Diaz sur son penalty. Comme le souligne Hamza Rahmani, un but marqué dans ce contexte d’affrontements au bord du terrain aurait pu transformer la tension en drame humain irréparable. En pointant la responsabilité de la CAF, les consultants de BeIN Sports brisent un tabou : une finale ratée ne l’est pas seulement à cause des joueurs ou du public, mais aussi à cause de ceux qui ont la charge d’en faire respecter les règles.

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