D’UNE LETTRE DITE OUVERTE …
(….) Ce Bourgi-là, Robert du prénom, doit totalement ignorer que, par décence, on se doit ne point déranger des gouvernants, qui plus est ayant mission (s) de stabiliser un monde, de l’extraire de toutes les servilités à fin d’installer un patriotisme qui soit de réel recouvrement de toutes les souverainetés ! Et puis, ce Bourgi-là, sa trajectoire publico-politique tout autant ses rôles, même présumés, en la Françafrique, invitent à le laisser prêcher au vent de ses déserts et certitudes, tel Jean Baptiste Clémence, le personnage principal de « la chute » d’Albert Camus. Il arrive des moments où, après avoir accompli ses rôles – et avec les infortunes que cela a coûté à presque 54 Afriques qui ne sont toujours qu’en légitime attente d’urgences qui les sortent de ruines et sinistres – on suspende tout dire et arrête de divertir les gens ! Le Sénégal n’a pas prédestination de chasse-gardée, encore moins d’être un réservoir d’ors et trésors pour « les autres » ! Et, de toutes les latitudes du Continent africain, tous les peuples et nations ne disent et n’espèrent que cela ! Et alors, quel effet et pour quelle franche finalité cette « lettre ouverte »? Dites ! Serait-il interdit de la retourner à l’envoyeur ? En l’affirmative, procéder à telle option serait, plus qu’un conseil : une injonction ! Et des plus pressantes, pour sûr ! En définitive, face aux missions titanesques que se doivent d’accomplir « Diomaye ak Sonko », il n’est pas et ne saurait exister de lettre qui fasse le poids !
Elie Charles Moreau

