Succession de Guterres : Macky Sall consolide ses appuis en Afrique de l’Est
L’ancien président sénégalais voit sa candidature à la tête des Nations Unies franchir un nouveau palier. Malgré l’absence de soutien officiel de son propre pays et les réticences d’une partie de l’Union africaine, le ralliement de quatre nouvelles puissances régionales renforce sa position à la veille d’une étape cruciale.
Une dynamique diplomatique favorable
Le décompte des pays soutenant officiellement le dossier de Macky Sall est passé de 37 à 41 États africains. Cette montée en puissance est portée par l’adhésion de quatre pays stratégiques :
• Le Rwanda
• L’Éthiopie
• La Tanzanie
• L’Ouganda
Ces ralliements constituent un avantage stratégique majeur, qualifié de « pain béni », permettant au candidat de compenser les vents contraires rencontrés sur d’autres fronts diplomatiques.
Un parcours semé d’embûches
Malgré ce socle de 41 pays, la trajectoire de l’ancien chef de l’État reste complexe en raison de deux obstacles majeurs :
1. L’opposition continentale : Le dossier a été rejeté par une vingtaine de pays membres de l’Union africaine.
2. L’absence de parrainage national : Fait rare pour une candidature de cette envergure, Macky Sall ne bénéficie pas de l’appui diplomatique officiel du Sénégal, sous l’administration du président Diomaye Faye.
Prochaine étape : Le grand oral
Fort de cette majorité africaine, le prédécesseur de Bassirou Diomaye Faye s’apprête à affronter l’échéance la plus déterminante de sa campagne :
• Date : Le 22 avril.
• Événement : Sa première audition officielle en tant que candidat à la succession d’Antonio Guterres.
Ce soutien massif des pays d’Afrique de l’Est et d’une large partie du continent lui permet d’aborder cet examen avec une crédibilité renforcée devant les instances internationales.

