JUSTICE : Me Demba Ciré Bathily se désolidarise du conflit « Père contre Fils »

Cité par certains commentaires sur les réseaux sociaux comme étant lié à la plainte explosive déposée par le fils du journaliste Madiambal Diagne contre son père et son épouse, Me Demba Ciré Bathily a tenu à rétablir la vérité. Sa position est sans équivoque : il désavoue la procédure.
1. Une mise au point catégorique
Face aux rumeurs, l’avocat a utilisé son compte Facebook pour clarifier sa situation :
- Aucun lien contractuel : Il affirme n’avoir aucun lien avec cette plainte.
- Un désaveu public : « Je n’ai rien à voir avec cette plainte entre le père et le fils. Je ne la cautionne pas et, pour être précis, je la désavoue », a-t-il écrit.
- Fin des spéculations : Cette sortie vise à couper court à toute tentative d’instrumentalisation de son nom ou de son image dans ce dossier sensible.
2. Le « caractère sacré de la famille » avant tout
Au-delà de l’aspect juridique, Me Demba Ciré Bathily a placé son argumentaire sur le plan des valeurs :
- Le respect de l’intimité : Pour lui, la famille est une institution qui doit rester « au-dessus de tout ».
- Refus du déballage public : Il estime que les différends familiaux ne devraient pas être jetés en pâture à l’opinion publique ou faire l’objet de récupérations extérieures.
3. Contexte de l’affaire
Cette mise au point intervient alors que le paysage médiatique est dominé par l’annonce d’une plainte déposée par Mouhamed Diagne contre son père, Madiambal Diagne (Directeur du groupe Avenir Communication), pour des motifs liés à des enquêtes financières et des contentieux privés.
En prenant la parole aussi rapidement, Me Demba Ciré Bathily protège son « capital réputationnel ». Avocat habitué aux dossiers politiques de haut vol (Barthélémy Dias, Ousmane Sonko, Khalifa Sall), il refuse d’être associé à un conflit familial qui, bien que judiciaire, heurte les sensibilités sociales sénégalaises. Son message est un rappel à la retenue dans une ère où les réseaux sociaux transforment les drames privés en feuilletons publics.

