CAN 2025 : Habib Beye salue une victoire « incontestable » et rend hommage à Pape Thiaw

Habib Beye humilie le président de FIFA après sa réaction sur le geste  Sénégal face Maroc

Depuis Rennes, où il officie désormais sur le banc, l’ancien international sénégalais Habib Beye a partagé sa fierté et son analyse technique du sacre des Lions. S’il refuse de stigmatiser le football africain suite aux tensions de la finale, il affirme que la supériorité du Sénégal sur le terrain ne souffre d’aucun débat.

Par [Votre Rédaction]

Une domination sans partage

Pour l’ancien consultant vedette, la victoire du Sénégal n’est pas le fruit du hasard ou d’un coup de chance, mais le résultat d’une maîtrise tactique supérieure :

  • Sur la finale : Habib Beye estime que les Lions ont été au-dessus du Maroc durant l’intégralité de la rencontre. Il qualifie d’ailleurs le but victorieux de « somptueux ».
  • Sur le tournoi : « Nous avons été supérieurs dans le jeu sur la globalité de la compétition », a-t-il affirmé, validant ainsi le statut de double champion d’Afrique du Sénégal.

Le refus du cliché sur le « football africain »

Interrogé sur les scènes de tension et les polémiques qui ont émaillé la fin de match, le coach de Rennes a tenu à recadrer le débat avec fermeté :

  • Universalité du sport : Il rejette l’idée de limiter ces incidents au seul continent africain. Pour lui, ce sont des images que l’on n’aime pas voir dans « le football en général ».
  • Analyse globale : Plutôt que de pointer du doigt une équipe ou un entraîneur, il regrette la « situation globale » qui a terni l’image du sport à cet instant précis.

L’hommage à « l’ami » Pape Thiaw

Le moment le plus émouvant de son intervention concerne le sélectionneur national, avec qui il a partagé les rangs de la sélection nationale en 2004 :

  • Fierté fraternelle : Voir Pape Thiaw soulever le trophée est pour lui une consécration immense.
  • Double identité : Beye a conclu en réaffirmant sa fierté d’être franco-sénégalais et son bonheur face à la ferveur populaire exceptionnelle observée au pays.

Habib Beye conserve son regard d’expert. En soulignant la supériorité intrinsèque du Sénégal, il déplace le débat des polémiques arbitrales vers la performance athlétique et tactique. Sa défense de l’image du football africain, qu’il refuse de dissocier du football mondial, montre sa volonté de protéger le continent contre les préjugés, tout en restant lucide sur les débordements.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *