Saly : le vigile volait la drogue du fils de la propriétaire de la résidence « Les Cottages », 3 kg de haschich saisis par la police

Saly : le vigile volait la drogue du fils de la propriétaire de la résidence « Les Cottages », 3 kg de haschich saisis par la police
Grâce à un minutieux travail d’investigations, les éléments de la Brigade de recherches du commissariat urbain de Saly-Portudal, sous le commandement du commissaire Oumar Mbaye, ont démantelé un réseau de trafic de drogue aux ramifications inattendues. Deux individus ont été conduits au Parquet du Tribunal de Grande Instance de Mbour pour association de malfaiteurs et trafic intérieur de drogues portant sur 3 kilogrammes de haschich.
Tout a commencé dans la nuit du 14 au 15 mars 2026. En patrouille dans le quartier de Saly-Tapée, les enquêteurs reçoivent un renseignement signalant qu’un individu cherche activement à écouler de la drogue. Ils se déploient aussitôt au domicile du mis en cause, M. Ndongo, 39 ans, vigile, domicilié à Saly-Tapée. Une fouille de son domicile permet de saisir 20 grammes de haschich et trois joints de chanvre indien.
Interrogé sur la provenance du produit, le vigile lâche le morceau : il a subtilisé la drogue dans le garage de la villa n°02 de la résidence « Les Cottages », dont il assure la sécurité. Transportés sur les lieux, les policiers découvrent 29 plaquettes de haschich dissimulées dans un réfrigérateur, soit un total de 3 kilogrammes selon des sources de Seneweb.
Pour identifier le propriétaire de la marchandise, les enquêteurs tendent une souricière à N. Farhat, propriétaire de la villa. Interpellée et conduite au commissariat, elle révèle que la drogue appartient à son fils, W. Harati, 28 ans, commerçant, domicilié à la cité ISRA-Bel Air à Dakar.
Convoqué, ce dernier, sentant l’étau se resserrer, choisit de se présenter spontanément aux enquêteurs. Il reconnaît être le propriétaire des 3 kg de haschich, affirmant avoir acquis la marchandise pour 5 millions de FCFA auprès d’un inconnu rencontré lors d’une soirée à Nguérigne, et assure que sa famille ignorait tout de ses agissements.
Au terme de l’enquête, M. Ndongo et W. Harati ont été conduits au Parquet du Tribunal de Grande Instance de Mbour pour association de malfaiteurs et trafic intérieur de drogue.

